MAI (Montréal, arts intercultu
Pour diffusion immédiate
Village de bonne espérance
Ally Ntumba Beya (Collectif MOYO)
Textes en français, lingala, tshiluba
Du 19 au 28 janvier
Les vendredis et samedis à 20h Dimanches à 15h30 – Matinées familiales gratuites pour les 15 ans et moins Billets : Régulier 20$ / Réduit 15$ - Avec abonnement : Régulier 16$ / Réduit 12$ Billetterie : (514) 982-3386
Auteur et metteur en scène : Ally Ntumba Beya / Conseillère artistique : Rachael Van Fossen /
Chorégraphe :Junior Padingani
Interprètes : Dominique Bourassa, Pascale Durosier, Monique Kake, Valérie Lafond, Yiannis M’voula, Éclaire Minaka, Éli Mudimbi, Garant Nlandu, Louis Ntumba, Rachel Ntumba, Laurent Ropers, Suzanne Tumba, Junior Padingani, Ally Ntumba Beya /
Musiciens : Jason Selman, Yannick Kindinda
Résumé: Emie et Roco sont issus de villages différents et les obligations de la vie communautaire font obstacle à leur amour. Roco est-il prêt à compromettre le respect que lui porte son entourage pour l’amour d’Emie? Emie peut-elle se passer de la reconnaissance qu’elle cherche auprès des proches de Roco?
Village de bonne espérance nous interpelle sur l’influence de la communauté, sur la liberté de choix des individus qui la composent et sur la marginalisation des personnes extérieures à notre groupe d’appartenance.
Le metteur en scène Ally Ntumba Beya transpose ces questions actuelles, parmi d’autres, dans un contexte africain avec finesse et musicalité. Grâce à un style de théâtre dit « promenade » où le public se déplace d’un endroit à un autre pour suivre l’action sur l’invitation des acteurs en plein jeu, cette pièce efface la ligne qui sépare le public de la scène pour le rapprocher de l’action.
Le Collectif MOYO a conçu une pièce où les acteurs accompagnés de musiciens chevronnés éclatent en chant et en danse en pleine tirade. En puisant dans l’imagerie et la spontanéité du théâtre africain, Village de bonne espérance vous propose une nouvelle perspective de l’art théâtral. Une place importante est accordée au mouvement, à la danse et à la musique qui viennent corriger « les infirmités du langage » (Georges Duhamel, 1884-1966).
MOYO regroupe essentiellement des artistes des communautés visibles qui désirent se rendre encore plus visibles en créant un espace d’expression francophone noire. Ally Ntumba Beya est co-auteur et co-directeur de la pièce Créons un monde/Shifting ground pour le Black Theatre Workshop. Il est également un membre fondateur du collectif MOYO.
Presse : Cléo Myers (514) 982-1812, comm@m-a-i.qc.ca MAI (Montréal, arts interculturels)
"J'ai passé un superbe soirée. J'ai dansé, chanté et suivi cette histoire de famille avec beaucoup d'intérêt. Ces acteurs chantent et dansent magnifiquement. Certains m'ont chanté dans l'oreille, quel bonheur! Si la compagnie sortait un CD, je serais le premier à l'acheter. J'ai aussi beaucoup aimé le rythme du texte, sa poésie. La salle était très mixte, ça m'a beaucoup plu de voir des Blancs et des Noirs communier au même spectacle, à la même histoire." Merci beaucoup et à bientôt !
22 janvier 2007 21:13
Un spectateur
Excellente musique!
Soumis par Paradiso le 19 Janvier, 2007 - 00:31
"Je reviens tout juste de la générale et je peux vous dire que la musique de ce spectacle est absolument excellente. Avec l'acoustique parfaite de la petite salle du MAI, c'en était beau à pleurer. La section orchestre a commencé par jouer de l'afro-jazz (en duo conga et trompette) pour ensuite enfiler une ou deux rhumbas congolaises à la guitare, tandis que la seconde moitié de la pièce a fait honneur aux voix magnifiques des acteurs et actrices répartis en « polyphonie » partout dans la salle. Est-ce que ces gens –qui dansent aussi très bien– s'épanouiront avec autant d'aisance dans un local rempli à pleine capacité? Pas sûr. Peut-être devront-ils demeurer confinés aux scènes surélevées, ce qui réduira la qualité interactive et « immersive » de cette expérience. Pour ce qui est de la thématique, il s'agit des amours impossibles entre gens de caste différente. C'est un sujet universel, qui ne représente rien de bien nouveau; mais les acteurs ont pris plaisir à leur jeu, leurs dialogues étaient vifs et le tempo était bon. "
Un spectateur
